Détresse et Vague de suicide des salariés au sein de l’entité France Télécom.
Après 23 disparitions tragiques de ses salariés, France télécom réagit enfin et prend des mesures « radicales » cependant jugées insuffisantes par les syndicats.
En effet, après cette série noire France télécom a annoncé la suspension des mobilités des salariés concernés par les projets de réorganisation. Le président du groupe, Didier Lombard, à d’ailleurs rencontré le ministre du Travail, Xavier Darcos, pour trouver ensemble des solutions face à la vague de suicides.
Depuis 18 mois, 23 salariés ont mis fin à leur jour. Vendredi dernier, une jeune femme de 32 ans, qui était chargée de clientèle à Paris, s’est défenestrée devant ses collègues.
Comportements jugés représentatifs du stress des salariés, par le syndicat et les employés eux-mêmes, tant dans leur travail que dans la possibilité d’être muté du jour au lendemain.
Après négociation, la direction a ainsi décidé de « suspendre jusqu’au 31 octobre toutes les mobilités de personnes concernées par des projets de réorganisation afin de réexaminer les conditions de leur mise en Å“uvre ». Elle a, également, arrêté la date d’ouverture des négociations sur le stress avec les partenaires sociaux, au 18 septembre prochain.
Mais ces mesures semblent dérisoires d’après les partenaires sociaux qui estiment cela insuffisant et veulent des actions concrètes comme par exemple la fin des délocalisation ou encore la réduction du travail en sous-traitance.